Concentration

 

 

Le cerveau

Comment ça fonctionne?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les facteurs qui influencent le cerveau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les aires du cerveau

 

 

 

 

Le cerveau est composé de plusieurs zones dédiées chacune à une fonction (aire liée à la motricité, aire de la parole, aire visuelle, etc …). Ces zones communiquent entre elles, et communiquent avec tout le reste du corps grâce aux neurones qui transmettent des messages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre cerveau est donc lié au fonctionnement de tout le reste de notre corps. C'est pourquoi nous prenons soin de notre cerveau en prenant soin de notre corps, dans toutes ses dimensions. Par ailleurs, si une zone du cerveau est touchée, cela impacte la perception de notre environnement, et nos capacités à agir.

 

 

 

Le système limbique, cerveau des émotions et des apprentissages

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est composé de l’hypothalamus (Émotions), de l'hippocampe (mémoire, formation des souvenirs, mémoire événementielle, apprentissage), et de l'amygdale (peur, émotions primitives). Il est le lieu de nos réactions cérébrales les plus primaires, et est lié à nos besoins vitaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'apprentissage grâce aux émotions : j'apprends la notion de risque en me faisant mal ou en souffrant, et mon cerveau, qui garde en mémoire la douleur que j'ai ressenti, émet un signal lorsque la même situation se représente, de façon à ce que j'évite de reproduire ce type de situation inconfortable ou dangereuse.

Cela montre bien que les émotions et les apprentissages sont inter-reliés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le système limbique a la forme d'un cheval de mer, d'où le nom « hippocampe »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les différents types de mémoire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il existe 4 types de mémoire principaux impliquant différents réseaux neuronaux qui sont interconnectés :

 

La mémoire de travail / immédiate, à court terme, dans le lobe préfrontal

 

La mémoire à long terme regroupe plusieurs types de mémoire :

 

- La mémoire sémantique : nous permet d'associer un mot à un objet / une personne / un acte etc., de retenir des connaissances. C'est notre mémoire desfaits et des concepts théoriques.

- La mémoire épisodique : liée aux souvenirs - mémoire autobiographique : nous permet de nous souvenir des épisodes de notre vie, d'associer 2 événements dans le même espace – temps. Le souvenir peut alors resurgir par l’intermédiaire d’une odeur, une chanson… (phénomène de la madeleine de Proust).

Exemple : se souvenir qu'au moment où on a étudié telle notion en cours, un élève a posé telle question, etc..

- La mémoire procédurale : Automatismes inconscients = Faire du vélo, conduire une voiture, etc…

 

- La mémoire perceptive, ou sensorielle :

la mémoire visuelle (représente 80% des informations transmises au cerveau), la mémoire auditive, la mémoire tactile (ou mémoire kinesthésique), la mémoire gustative et la mémoire olfactive

 

Le cerveau de l’adolescent

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les changements du cerveau de l’adolescent concernent en particulier les régions frontales du cerveau. Ces dernières et notamment les zones préfrontales du cerveau sont essentielles pour planifier nos actions,

résister à des impulsions et des tentations, penser et traiter l’information en la gardant active pendant un court laps de temps (mémoire à court terme), combiner la raison et l’émotion.

 

Les conséquences de cette « tempête du préfrontal » sont nombreuses : sur les compétences de contrôle cognitif et émotionnel (qui diminuent temporairement), sur celles d’anticipation et de prise de risques (avec une plus grande tendance à prendre des risques), mais aussi sur l’apprentissage (en en particulier

l’apprentissage social, fondé sur l’interaction avec les autres).

 

 

C'est pourquoi il est important d'avoir des activités régulatrices par rapport à ces perturbations (méditation, relaxation, instrument de musique, danse, exercices de coordination, marche, activité physique, etc.), ainsi que de bons rapports avec notre entourage pour optimiser notre bien-être et nos apprentissages pendant

cette période.

 

 

 

Les connexions entre les neurones à l’origine de la plasticité cérébrale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cerveau est constitué de 100 milliards de neurones.

Les neurones transmettent les messages entre le corps et

le cerveau. Elles permettent donc au cerveau d’envoyer

des ordres aux muscles pour réaliser des gestes. Elles traversent

des zones diverses du cerveau en fonction de nos activités. (aire motrice pour le mouvement, aire de la parole, etc…

L’extrémité de chaque neurone comporte des petites branches appelées « les axones ». Le long de chaque axone sont réparties des synapses, qui permettent aux neurones de se connecter les uns aux autres. Ces connexions forment des “chemins” par lesquels l’information va transiter. Ils sont tracés par les activités répétitives que nous pratiquons régulièrement et qui activent des zones du cerveau qui vont créer des liens entre elles.





Dans le cerveau, les liens sont donc constitués de synapses : des espaces de communication entre les neurones à travers lesquels passent des produits chimiques, les neurotransmetteurs, qui fonctionnent comme lien entre une neurone et une autre.

Les neurones comme un réseau routier



 

 

 

 

 

 

 



On peut également comparer des circuits à un réseau routier : certaines routes ne se croisent presque jamais, d’autres sont traversées par un trafic dense. Ces dernières sont celles qui voient se multiplier les interventions de renforcement, qui facilitent la circulation et la rendent plus rapide.

Quand on apprend, les messages passent donc d’un neurone à l’autre. Plus les messages passent d’un même neurone à un autre, plus les connexions seront fortes entre ces neurones. Apprendre, c’est donc créer des connexions entre des neurones. Les informations passent plus rapidement d’un neurone à l’autre par ces voies de communication à force d’entraînement.

 

 

 

 

 

 

 

Les circuits de connexions neuronales du cerveau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous pouvons également comparer les connexion neuronale à un lien d’une page Web à une autre. Les pages sont connectées entre elles grâce à des « liens ». elles forment ainsi un ensemble d’informations assemblées les unes aux autres. Lorsque j’active une page, je peux aussi activer les pages auxquelles elle est rattachée.

Exemple : Le mot « pomme », met en action les neurones spécialisés dans le traitement de l’information de goût, ceux spécialisés pour reconnaître les formes, les couleurs, les sons (le « croc » de la pomme, mais aussi le son du mot « pomme »), et encore d’autres neurones de types variés, liés à notre vécu impliquant des pommes, stocké dans notre mémoire.

Si des expériences sont répétées, les liens sont renforcés, ils deviennent plus denses.

On peut également comparer ce phénomène à un sentier de forêt : au début, il faut le défricher, c’est long et difficile. Plus on emprunte le chemin, plus il est facile de le pratiquer.

C’est la même chose pour les apprentissages : plus on les travaille, plus les réseaux activés dans le cerveau sont simples à utiliser.

 

 

 

La plasticité neuronale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur ce schéma, on peut voir des circuits neuronaux représentés par des flèches, formés par une activité faisant appel à différentes zones du cerveau, créant donc des liens entre ces zones

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant un apprentissage, il n’y a pas de chemin tracé entre les neurones utiles pour cet apprentissage. La transmission du message nerveux entre les neurones concernées est faible.Après l’apprentissage, la transmission du message nerveux entre les neurones est devenu fort :

C’est ce qu’on appelle la plasticité neuronale.Les circuits liés à nos activités régulières sont renforcés par la pratique. A l’inverse, les activités que nous ne pratiquons pas ne créent ni ne renforcent de circuit neuronale.Nous pouvons créer de nouveaux chemins dans notre cerveau durant toute notre vie.

 

 

Les émotions et les apprentissages

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les émotions ont un impact sur la qualité de nos apprentissages. En effet, nous avons vu que les cerveau lié aux apprentissages était aussi directement lié aux émotions. C’est pourquoi il est nécessaire d’apprendre à gérer ses émotions pour que le cerveau soit disponible pour les apprentissages.

Comment apprendre à gérer ses émotions?

- Il faut tout d’abord arriver à les identifier : les émotions négatives qui nous prennent beaucoup d’énergie sont : La peur, la colère, la tristesse. Si nous les laissons nous envahir, elles nous coupent de notre cerveau préfrontal, qui est le cerveau lié aux raisonnements. En effet, il nous est très difficile de réfléchir lorsque nous sommes envahis par une émotion négative.

Lorsque c’est le cas, il faut tout d’abord exprimer cette émotion afin de l’évacuer, pour pouvoir ensuite

revenir au calme grâce à la respiration ou la relaxation. Alors nous pouvons reprendre une activité sans avoir des pensées et émotions parasites























L'action de la respiration sur le cerveau



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« L'appareil respiratoire agit comme le grand régulateur de l'organisme. Une bonne respiration est essentielle à une bonne santé. Le manque d'oxygène au cerveau causé par une respiration étroite amplifie angoisse et anxiété. Tout au contraire, lorsqu’on respire lentement et profondément, le corps se détend et l'esprit redevient paisible. Une bonne oxygénation du cerveau améliore la capacité d'attention, de compréhension et de jugement. »

Source : http://www.lagrandesante.com/articles/pratique-corporelle/la-respiration-cette-inconnue

 

 







Les effets de la respiration sur le cerveau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« L'équipe de Jay Gottfried, professeur de neurologie à l’université Northwestern, aux États-Unis, a montré que la respiration synchronise l’activité de plusieurs régions cérébrales, entraînant diverses fluctuations cognitives.

 

Les chercheurs ont analysé le potentiel électrique mesuré par des électrodes implantées dans le cerveau de patients épileptiques (l’objectif de tels implants étant de localiser les zones à l’origine des crises). Ils ont découvert une influence multiple de la respiration. Par exemple, l’amplitude moyenne de ce potentiel oscille au rythme du souffle dans le cortex olfactif, tandis que des ondes à plus haute fréquence, dites thêta, surviennent à chaque inspiration dans l’hippocampe et l’amygdale. Or ces deux régions sont respectivement des centres cérébraux de la mémoire et des émotions. D’où l’idée d’un impact potentiel sur les performances cognitives.  »

 

Sources : http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actu-la-respiration-synchronise-le-cerveau-38149.php

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’hygiène de vie

Permet au cerveau de mieux fonctionner

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'exercice physique régulier pour oxygéner les

cellules

Une alimentation saine pour optimiser le

fonctionnement de tous nos organes (vitamines, minéraux, omega 3, etc…)

Boire régulièrement de l'eau

Avoir un sommeil récupérateur

Un sentiment de bien-être intérieur : Une enquête menée par le CNESCO (conseil national d’évaluation du système scolaire) a montré que les activités liées au bien-être étaient utiles aux apprentissages. Les gens qui réussissent sont souvent des personnes qui prennent soin d'elles et développent une grande confiance en leurs capacités. Plus on croit en soit, plus on réussit. La gestion de nos émotions fait donc également partie de l'hygiène de vie.

Respirer l’air du dehors régulièrement, et si possible l’air de pleine nature



 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’attention

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qu'est-ce que l'attention ? 

C’est un niveau d'alerte important, une vigilance

L'attention se traduit par le corps : un certain tonusmusculaire,

et donc par l'attitude. A l’inverse, se tenir droit induit unemeilleure attention.

Afin d'être attentif, le cerveau a besoin de se concentrer sur une seule chose à la fois. C'est une croyanceerronée de penser que l'on peut être attentif à plusieurs choses à la fois. C'est pour cela que la relaxation va aider à rester calme, et àfocaliser son attention sur une seule chose àla fois, tout en étant totalement disponible à ce qu'on fait, encalmant sa respiration eten calmant les battements ducœur. La respiration vasynchroniser le cerveau.

 

 

 

 

Les canaux sensoriels

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons tous un canal sensoriel privilégié pour mieux retenir les choses.

 

- Ces tendances se ressentent également dans notre façon de parler.

Exemple : Un visuel va souvent dire « je vois », ou : « c'est clair ». Etc...

 

En fonction du sens le plus développé chez moi, je peux adapter mes méthodes de mémorisation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chacun sa façon d’apprendre

Il est important de bien comment fonctionne son propre cerveau afin de mieux apprendre. Selon Howard Gardner, un psychologue américain, il existe 8 types d’intelligence. On appelle sa théorie la théorie des intelligences multiples. Il a également créé un test qui permet de connaître la sienne. Cela permet également de savoir pour quel type de métiers nous sommes faits

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre attitude face aux apprentissages

L’engagement dans l'apprentissage est très important et joue un grand rôle dans notre capacité à mener à bien un apprentissage. Si nous ne savons pas pourquoi nous apprenons, notre investissement sera moindre. Se trouver des objectifs, des motivations est donc essentiel pour bien apprendre. Avoir des rêves ambitieux motive à être partie prenante dans nos acquisitions de nouveaux savoirs. Travailler par objectifs peut également permettre de fixer des étapes, d’être plus méthodiques.





Les feedback immédiats : exprimer nos ressentis, parler de ce qu’on a bien compris ou mal compris, permet de mieux intégrer les savoirs.

Les activités stimulantes : essayer de transformer les apprentissages en défis attractifs permet de s’y engager et d’éveiller notre curiosité, donc, notre envied’apprendre. Se poser des défis à nous-mêmes est une bonne solution pour stimuler notre cerveau ! Prendre l’habitude d’être créatif et curieux de façongénérale permet également de développer son cerveau de façon durable.

Le travail par le plaisir : le cerveau lié aux apprentissages étant également aux émotions, il est également de développer des émotions positives dans le processus d’acquisition denouveaux savoirs.Considérer l'erreur comme une étape importante del'apprentissage : voir l’erreur comme une étape, et non comme une preuve de manque d’intelligence permet de dédramatiser . Cela permetégalement d’adopter une attitude positive en toute circonstance. Cela demandeun travail sur soi, afin de ne plus s’identifier à l’erreur, maisréussir à reconnaître qu’on peut se tromper sansque cela remette en cause nos qualités.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exercices et activités qui stimulent le cerveau

Faire des jeux des 7 erreurs : les jeux des 7 erreurs entre deux images sont un excellent entraînement à l’observation et à la sélection d’informations.

S’entraîner à répondre à des questions à choix multiples sur la base de la lecture d’un texte.

S’imaginer dans la peau d’un journaliste (quand j'apprends une leçon, j'imagine que je vais devoir retranscrire son contenu àune personne / dans un journal.)

Jouer un instrument de musique

Lire

Dessiner

Faire des puzzles

Faire des exercices de coordination droite / gauche (brain gym, etc..)

Apprendre à dessiner une étoile à l’envers, en prenant modèle sur un dessin d'étoile posée face à un miroir

Apprendre à se concentrer sur une seule chose à la fois : s’entraîner à « flouter » une information au profit d’uneautre : exemple : quand je relis une copie, je me concentre d'abord sur les temps, lors d'une relecture, sur les accords singulier / pluriel, etc...

Si nous n'avons pas d'objectif clair, le cerveau ne sait pas sur quoi se focaliser et se disperse.

 

Exercice pour améliorer sa concentration

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Consigne : Énoncez la couleur de ces mots, sans les lire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sites internet à consulter pour en savoir plus

http://www.mieux-apprendre.com/outils/intelligences-multiples/article/presentation-des-intelligences

Exercices de relaxation et gestion du stress des lycéens :

https://www.sophromedia.fr/sophrologie-au-lycee/

https://www.sophromedia.fr/bac-2017-3-exercices-de-sophrologie-a-effectuer-pendant-epreuves/

https://adozen.fr

Exercices pour améliorer la concentration :

http://www.fondation-lamap.org/fr/cognition

https://www.sebastien-martinez.com/differents-types-de-memoire/

https://www.youtube.com/watch?v=JywfTYdKpHc

https://www.youtube.com/watch?v=bG9nj0uG2uI

https://www.youtube.com/watch?v=Crh3MtpVZxM

Le lien entre les émotions et les apprentissages :

http://ecolepositive.fr/lapplication-neurosciences-classe-catherine-gueguen/

 

 

Tester des séances de relaxation et de yoga thérapie sur ma chaîne youtube : cliquer ici